Alors que François Bayrou s’apprête à solliciter la confiance de l’Assemblée le 8 septembre, les partis politiques anticipent déjà l’après. Entre demandes de dissolution, alliances de gauche et critiques sur le budget, chacun prépare sa stratégie face à un gouvernement fragilisé.
Face à "l'impasse budgétaire", Emmanuel Macron "a perdu toute légitimité et le premier à devoir remettre son mandat en jeu, c'est lui". Il est le "dernier verrou", a réagi samedi l'ex-insoumis.
Le président des députés Les Républicains a fait sa rentrée politique samedi au mont Mézenc (Haute-Loire). Il promet de poser ses conditions en vue du vote de confiance au gouvernement Bayrou, le 8 septembre. Les militants vont être consultés sur la question.
Alors que François Bayrou s’apprête à connaître son sort à Matignon le 8 septembre, Olivier Faure et le Parti socialiste se positionnent déjà pour prendre le relais. Sans recourir au 49.3 et en misant sur des alliances à gauche, ils présentent une méthode et un contre-budget ambitieux, tandis que l’opinion reste partagée.
Alors que les universités d'été du Parti socialiste s'achèvent à Blois samedi, un budget alternatif a été proposé. Le PS convoite Matignon à l'approche de la probable chute du gouvernement Bayrou, lors du vote de confiance du 8 septembre.