La première cyber-représaille iranienne contre une cible américaine a été revendiquée, mercredi. Le recours à l’arme cyber était attendu et il représente un aspect central de la guerre asymétrique que l'Iran mène contre les États-Unis et Israël. Mais ce n'est peut-être pas l'arme la plus efficace.
"Des responsables cubains ont mené récemment des discussions avec des représentants du gouvernement des États-Unis", a déclaré vendredi Miguel Diaz-Canal, président de Cuba. Il espère que ce "processus très sensible" puisse permettre de régler certains "différends bilatéraux" qui existent entre La Havane et Washington.
Alors que la région entière s'embrase depuis les premières frappes américano-israéliennes en Iran, la promesse de Donald Trump d'une intervention rapide pour faire chuter le régime des mollahs semble de plus en plus illusoire.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé à Paris pour des entretiens avec son homologue Emmanuel Macron sur les moyens d'accentuer la pression sur la Russie, à un moment où la guerre au Moyen-Orient monopolise l'attention dans le monde. Explications de Jonathan Walsh, reporter France 24 sur place à l'Elysée
Les Bourses évoluent dans le rouge et les taux d'intérêts restent sous pression vendredi, au quatorzième jour de la guerre au Moyen-Orient qui voyait les cours du pétrole grimper encore un peu après une nouvelle flambée qui a porté le Brent au-delà du seuil de 100 dollars. Récit d'Axelle Simon